L’industrie automobile subit de plein fouet cette crise avec de nombreuses commandes annulées ou diminuées.

« On estime, compte tenu des fermetures d’usines en Europe et en Amérique du Nord, que ce sont quelques 2,5 millions de véhicules de tourisme qui ont été rayées des calendriers de production, ce qui représente un manque à gagner de 77,7 milliards de dollars des États-Unis (dollars US) pour les entreprises de fabrication de véhicules et de pièces automobiles ».

Cette diminution de l’activité porte préjudice à de nombreuses activités reliées à l’industrie automobile : le transport, le fret, la mécanique, les locations de véhicules, …

 

Selon l’Association des Constructeurs Européens d’Automobiles (ACEA), en janvier et février 2020, les ventes de véhicules neufs dans l’Union européenne (UE) étaient inferieures de 7,4 pour cent à celles de la même période en 2019 (figure 1). La demande a reculé́ dans chacun des quatre grands marchés de l’UE en 2020 : -9 pour cent en Allemagne, -7,8 pour cent en France, -7,3 pour cent et -6,8 pour cent respectivement en Italie et en Espagne.

Un net recul de la production mondiale a été notée.

 

Il faudra attendre plusieurs mois pour une reprise, et c’est en réponse à cette crise que de grands constructeurs misent sur l’innovation pour créer de la valeur et de l’emploi.

 

Voir ici l’étude de l’OIT (International Labour Organisation)